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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 13:54

Encore un dimanche caniculaire, un après-midi à rester enfermée.... j'en ai assez, je ronge mon frein, je suis de mauvaise humeur, ou bien je n'ai pas d'humeur du tout, limite déprime.....

Mais.... je vais réagir, ce n'est pas une canicule qui va avoir raison de ma joie de vivre, je  vais me secouer et pourquoi pas trier des photos que je mettrais en ligne.
Est-ce que ce sera une bonne iniative? si je trouve des photos  qui me rappelle de bons spuvenirs, c'est une grande vague de njostalgie qui risque de m'envahir, tant pis je prends le risque....

 

Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss
Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss
Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss
Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss
Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss
Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss

Le groupe troyen Octopus. Ces sont des amis de longue date. Photos prises lors d'un concert aux Riceyss

Bon dimanche,
 Amitiés MTH

Amitiés MTH

Et voilà, séquence émotion et nostalgie terminée pour aujourd'hui, j'ai maintenant des airs de chansons dans la tête....., c'était le groupe troyen OCTOPUS, des amis de longues date......

                                          Bon dimanche,

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:46

Comment allez-vous, pas trop chaud? ici, c'est un avant goût de l'enfer, je précise : dehors , car à l'intérieur, volets clos et un peu de clim, cela va, mais c'est pas gai de ne pouvoir sortir, alors je me promène ici ou là sur des blogs inconnus ou connus, je dois dire que cela m'occupe bien, finalement je n'ai pas vu l'après-midi passé!

Bon, j'ai les jambes et les genoux rouillés quand je me lève pour aller boire, je précise de l'eau que de l'eau!

J'écoute les infos: les personnes âgées doivent boire beaucoup, éviter de sortir etc.... je suis donc à la lettre les consignes.
C'est bien beau , mais quand cet épisode va-t-il se terminer?  c'est malheureux de rester enfermée en été, c'est pire que l'hiver.
L'hiver , en s'habillant correctement et en marchant d'un bon pas , on peux sortir, mais là que nenni, sous peine d'aggraver ma santé!

Puisque c'est ainsi, je vais mettre des photos de neige, de froid, NA!!!

 

Bonjour ,
Bonjour ,
Bonjour ,
Bonjour ,
Bonjour ,
Bonjour ,

Voilà , je me suis défoulée, je vous souhaite une agréable soirée,

 

MTH

MTH

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 17:00

Il y a quelques années, je suis dans le cabinet d'un "othorino".

IL me conseille, après m'avoir examminée, de me faire opérer du nez, petite intervention me dit-il.

Ce à quoi je lui réponds ,tout net: Non , il n'en est pas question!

Interloqué par mon refus, il me demande de m'expliquer.

Et bien voilà lui dis-je,

C'est toujours la guerre, je dois avoir environ  2 ans et j'attrape la diphtérie. Pas de vaccin, pas d'anti biotiques!

Pour me soigner , une seule solution, retirer les membranes qui se forment dans ma gorge à l'aide de la canule d'un "bock" à lavement.

Je me revois, je vous assure que c'est vrai, tenue fermement  par mon père et mon parrain, chacun d'un côté et ma mère officiait.....je serrais dans ma petite main une voiture  de course  rouge, je ferme les yeux et je la revois.....

Traitement barbare mais qui m'a sauvé la vie, seulement depuis  j'ai toujours peur d'étouffer.
Le médecin m'a comprise et bien qu'il m'ait réafirmé que je ne risquais absolument pas d'étouffer, il me laisse libre de mon choix tout en le regrettant.
Depuis, je parle toujours du nez, je suis toujours plus ou moins enrhumée et  j'ai toujours peur d'étouffer....

 

Pas de Père Noël dont je me souvienne. C'est juste après l'armistice que j'ai vu arriver mon parrain avec un "nounours", je pense que cela va rappeler des souvenirs à certaines, c'était un "teddy" mais au lieu d'être marron, il était beige clair.
Je peux vous affirmer que le roi n'était pas mon cousin , quand, émerveillée, je l'ai pris dans mes bras.
Je l'ai gardé très longtemps jusqu'au déménagement de Paris jusqu'à Avirey, il n' a pas supporté, il n'ait jamais arrivé, il a tout bonnement disparu! dommage.......car même s'il n'était plus très beau, pas très propre, un peu mité, il lui manquait un oeil, je l'aimais.
S'il été arrivé  jusqu'au village, en ce moment, il trônerait sur un lit dans une chambre de  notre maison.
Je l'aurais même prêté d'abord à mes filles puis à mes "diablos" (les 4 enfnats de nos filles) après maintes recommandations.

Tant pis...... soupir.... regret.....

 

 

 

 

 

 

MTH
MTH

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 16:41

Je vous ai déjà parlé de l'odeur qui régnait dans la cave de notre immeuble, odeur qui reste malgré toutes ces années présente dans ma mémoire, odeur particulière qui me relie à un souvenir angoissant et pénible;

Août 1944:

Malgré  la réddition des allemands, nous allons subir  un bombardement, un de plus, mais celui-là je m'en souviens étant un plus, âgée.
Notre immeuble  est considéré comme "abri", et lorsque les sirènes retentissent, tout le monde  se rue dans notre cave.
Serrés les uns contre les autres, l'angoisse est palpable, je suis blottie contre ma mère, je cherche  mon père des yeux, il n'est pas là, je demande : "où est papa, je veux papa" maman essaie de me rassurer comme elle peut mais elle est aussi inquiète, mon père est parti chercher mes deux grand-mères qui demeurent à deux rues de chez nous et dont les immeubles ne sont pas des abris,.
Il arrive enfin, il était temps , les bombes commencent à "pleuvoir" , un vacarme  étouffé, le silence qui règne dans la cave est lui assourdissant.  Alors moi, je me mets à parle, parler.... mon père m'a dit que je n'avais pas arrêter jusqu'à ce que nous remontions, sains et saufs, mais traumatisés.
Je pense que cette angoisse latente qui demeure en moi, vient de cette époque, et même maintenant quand une angoisse monte, je parle, je parle....

Notre rue fut épargnée, il y eut bien sûr des vitres brisées, la chaussée déformée, mais aucun des immeubles ne fut touchés, ce qui ne fut pas le cas dans les rues avoisinantes , la rue Condorcet et la rue Sadi Carnot , c'est dans cette rue que j'irais à l'école.

 

Peu de temps après, je suis  dans la rue avec ma grand-mère maternelle, un énorme bruit, des vitres volent en éclats, c'est juste un avion qui est passé trop bas!

Ma grand-mère me tient serrée , mon visage contre son ventre, quand le calme fut revenu , elle m'écarta doucement, et là je poussais un hurlement de terreur, ses cheveux si blancs sont  rouge de sang, elle a reçu des éclats de verre sur la tête, c'est rien me dit-elle, ce ne sont que des égratignures, mais je me calme pas, c'est en pleurant que nous rentrons à la maison, j'ai tremblé pendant un bon moment....

C'est une triste époque, je prie tous les jours  pour que cela ne revienne jamais, mais c'est en vain, la folie des hommes s'expriment maintenant  ailleurs, et c'est le même spectacle que je vois à la télévision , des bombes, des femmes, des enfants , des hommes sont massacrés et on est en 2015, aucune guerre n'a donc servi de leçon.........

 

MTH

MTH

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 08:45

Aujourd'hui je vous parles de ma rue, la rue pasteur , nous demeurions au 17....

A cette époque, nous pouvions jouer dans la rue car la rue était un village.

Tout le monde se connaissait , les voitures y étaient très rares.

Je me souviens.... on faisait des bateaux en papier que l'on faisait voguer le long du trottoir quand le "balayeur" ouvrait l'eau pour nettoyer les canivaux.
Dans ma rue on y trouvait  deux épiceries, un cordonnier, une coiffeuse un boucher, un  "docteur", et une librairie où j'ai acheté pour  quelques centimes mes premiers "chewingums".
On y trouvait aussi ces petites boîtes de "coco"  que l'on suçait en clase, car dans "ce temps là" on n'avait pas le droit de boire ... quelle hérésie!!! j'allais dans les toilettes, étancher ma soif au lavabo, vous savez , enfin pour certains d'entre vous, ces lavabos ressemblaient plutôt à des abreuvoirs.

Il  y avait aussi des rouleaux de zan et ces petits pots de colle blanche qui sentaient l'amande et que quelques unes ne se contentaient pas de  renifler, mais de les  manger.

Dans la rue vivait des familles venues de partout, des français  venus des provinces, des espagnols, des portugais, des polonais et tout ce monde cohabitait sans problème!!!!

Dans les halls d'entrées des immeuble, nous installions nos dînettes et nos poupées, les habitants qui rentraient enjambaient nos maisons miniatures en souriant.

Je me rappelle aussi du marchand de coeur à la crème, il s'nstallait au milieu du carrefour de  3 rues, la mienne bien sur, la rue  Lapérouse et la rue Davoust.  Il avait une jolie carriole d'un bleu d'azur, il criait:" Coeur à la crème, qui veut de mes coeurs à le crème" .

Nous en achetions quelque fois, un régal.....

 

Un souvenir beaucoup moins drôle: l'opération des amydales, on est venu nous chercher , dans une sorte de mini car , tous les "gosses" de ma rue qui avions à peu près le même âge.
Npus arrivions au dispensaire pas du tout rassurés, déjà certains pleuraient.
C'est en file indienne que nous avons subi cette opération, tenus fermement par une infirmière, l'othorino officiait à la chaîne, une vraie boucherie!!!!

Bien sûr c'était plus que des pleurs mais des hurlements, enfin avant  car après l'intervention c'était des pleurs silencieux, de grosses larmes  roulaient sur nos joues maculées....

Revenue à la maison, ma grand-mère était allée chercher de la glace chez le "marchand de glace"

et j'ai sucé pendant une journée des glaçons pour éteindre le feu de ma gorge.

Le "frigidaire" n'était pas encore arrivé dans la cuisine, la guerre venait de finir.....

                                                    à suivre.......

MTH

MTH

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:49

Aujourd'hui, je vous parlerais de l'immeuble et de quelques uns de ces habitants.
Immeuble ancien,4 étages sans ascenseur, il fut construit  sur un terrain, à cheval sur Pantin côté rue, et 19 ème arrondissement côté cour.

Une congierge, très gentille, toute jeune mariée, elle cousait des chaussures en plus, les temps étaient aussi difficile dans ce temps là.

Elle fut  comme une grande soeur pour moi, j'allais la voir travailler, je devais avoir dans les 3 ou 4 ans.

Au rez de chaussée, avant même la loge de la concierge, il y avait nous, à côté la boulangerie avec ses bonnes odeurs qui chatouillaient les papilles dès le matin.

André le mitron était le mari de la concierge. Je suis restée amie avec la fille des derniers boulangers , elle est de mon âge et on se voyait une fois l'an, mais devenue veuve, on se voit moins souvent car elle demeure  au Mans. De plus nos maris avaient bien sympathisés.

Au premier, juste au-dessus de chez nous, un couple avec une fille aussi unique moi (sic!) mais plus âgée, ,La Dame du premier était souvent  en conflit avec ma mère , car maman travaillant toute la journée, elle faisait sa lessive le soir et le chauffe-eau donnait "des coups de béliers", je ne sais pas si le terme est exact,  qui résonnaient dans l'appartement du dessus, ce qui bien sûr était fort désagréable pour les voisins!

A côté de ces gens, se trouvait l'appartement des boulangers, il me semblait très grand bien sûr par rapport au nôtre.

L'immeuble abritait différents corps de métiers: des bouchers qui travaillaient aux abattoirs de  La Villette, je n'aimais pas trop les rencontrer car ils revenaient avec leur tablier et leur blouse ensanglantés, beurk, beurk!!!!!!

Trois Dames travaillaient chez le parfumeur "Bourgeois", on savait quand elles étaient rentrées car le couloir embaumait.

Puisque j'en suis au parfum, je vous parlerais du parfum inoubliable de ma mère : la vanille. Elle travaillait dans le laboratoire de chez Potin, je fus gavée de bonbons, et de chocolat, si je ne suis pas devenue obèse , c'est un miracle; je passais mes jeudis après-midi à lire en piochant dans des sacs de un kilo de bonbons divers!!!!!!

Mon père lui travaillait chez Motobécane en tant que tourneur sur métaux.
Il y avait aussi  "un croque-mort", dont je ne me souviens plus du tout, il est décédé assez rapidement, et le bruit  a couru qu'il avait "choppé une sale maladie" en s'occupant d'un mort.

Au troisième , une autre famille  avec trois enfants, un garçon un peu plus âgé que moi, et ses soeurs deux adorables jumelles , nées pendant la guerre, le père étant mobilisé, les gamines étant "café au lait" alors que les deux parents étaient blancs, le mystère resta entier malgré les bruits qui ont courus.........

Je ne peux m'empêcher de finir en vous parlant de l'odeur abominable qui s'inflitrait partout, la nuit où les vidangeurs venaient  vider la fosse, nous avions à portée de nez, un mouchoirs trempé dans de l'eau de cologne.
Il me semble qu'en la décrivant , je la sens encore cette odeur de "merdes mélangées"!

Je vous parlerais d'une autre odeur une prochaine fois, celle-la est liée a un tout autre souvenir.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MTH

MTH

pour vous faire oublier l'odeur détestable que je vous ai décrite!!!!

pour vous faire oublier l'odeur détestable que je vous ai décrite!!!!

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Published by marie des vignes
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 15:07

Mes souvenirs ne seront pas "chronologiques".
Je les écris, d'un seul trait de plume (en l'occurence de stylo bille), quand ils me reviennent en mémoire.

Nous habitions au 17 rue Pasteur à Pantin, et oui, je suis une "fille du 9.3", au rez de chaussée, à la lisière du 19ème arrondissement, pas loin de la Porte de La villette , qui  était alors les "abattoirs" de la ville de Paris.

Il m'arrivera de vous en reparler quand je décrirais ma rue.

C'était un tout petit logement, dans ce temps là, le mot appartement ne cadrait pas avec notre modeste logis.

Une minuscule cuisine où on pouvait tout de même manger à 3.

Je me souviens d'une cuisinière en fonte bleu où la lessiveuse chauffait pour faire bouillir le linge, à côté , une sorte de réchaud à gaz avec un four, posé sur un petit  meuble en tôle peint en blanc.

Plus tard dans  le coin, il y aurait le premier  "Frigidaire" avec les premiers " Yogourths", un évier; avec au-dessus une glace, dessous étaient rangées les cuvettes ,pour faire la toilette.

Sous la fenêtre des placards fermés par des portes coulissantes que mon père avaient fabriquées.

Je me vois encore grimper  sur ces placards pour atteindre la fenêtre.

L'entrée, par rapport au reste, me semblait grande.
Un rideau avec des rayures "matelas" bleu et jaune" , masquait une penderie.
Dans un coin, séparé de la penderie par un autre rideau : le seau hygiénique, pour les besoins urgents de la nuit. Car les WC se trouvait dans la cour, WC "à la turque" que nous partagions avec la concierge et les boulangers.

La pièce principale au carré, avec dans le fond une alcôve où j'avais mon lit, qui devint plus tard  un "divan-lit". On ne disait pas "banquette" !

Mes parents dormaient dans un autre divan dans la pièce.

Tous les soirs il fallait pour déplier le lit, pousser la table  avec les chaises dessus, contre la fenêtre. Une armoire à côté de la fenêtre, et c'est tout, ah, j'oubliais un placard dans le coin vers la fenêtre et surtout la cheminée, seul luxe , en marbre, qui servait quand on devait allumer le "mirus".
Je me souviens du premier papier peint: des arabesques bleu ciel sur fond blanc. Couchée, je m'imaginais des paysages, des visages, je m'évadais......

                                                                  à suivre

MTH

MTH

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Published by marie des vignes
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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 15:54

Je me ;prénomme Marie-Thérèse, je suis née à Paris, un 28 Juin 1941.

La guerre fait rage.......

Je sais qu'il faisait très chaud, très très chaud, c'est sans doute de là que me vient mon horreur de la chaleur.
Avant de continuer, il me faut vous présenter mes parents: Renée et Louis.
Ils se sont rencontrés à un dîner chez une amie commune. Coup de foudre, mariage ,exprès, il faut faire vite , très vite car déjà ,au loin, on entend le bruit des bottes nazies, nous sommes en Août 1939.

Trois semaines après , mon père est mobilisé et part au "Front".
J'ai une photo de mariage de mes parents, mariage qui fut célébré Aux Molières, en toute intimité.

Maman est vêtu d'un tailleur noir très strict, éclairé simplement par le col et les poignets de son chemisier blanc.
Elle est "en deuil", elle vient d'enterrer ses deux soeurs, Céline sa soeur aîné, déjà mariée et maman d'un petit garçon, elle n'a que 22 ans, quelques semaines après , c'est Paulette sa petite soeur qui part à son tour , elle est âgée de 20 ans, toutes les deux sont emportées par la tuberculose.
Papa est également en costume sombre.
Je finirais cette pénible liste de deuils successifs par la mort de mon grand-père maternel en décembre 1941, j'ai 6 mois.

Surtout n'allez pas croire que j'ai eu une enfance malheureuse, au contraire, je fus très gâtée. Par la force des choses, ,je suis restée fille unique, Nous ne sommes pas riches, mais j'ai toujours été entourée de beaucoup d'amour, et cela n'a pas de prix!

à suivre.......

MTH

MTH

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Published by marie des vignes - dans souvenirs
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 20:03

Je pense revenir ici pour un autre sujet qui me tient à coeur, à savoir mes souvenirs d'enfance.

En attendant , je vous souhaite une très belle soirée.

Bonsoir,
MTH

MTH

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Published by marie des vignes
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 14:19
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Published by mathieu marie
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  • : Le blog de marie des vignes
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  • : quelques lignes sur ma vie quotidienne, des photos , les miennes, celles des autres, mes "coups de gueule" mes livres rectificatif, je n'ai plus 70 ans mais 75 ans... le temps passe si vite! je ne l'ai pas vu passé! tant mieux , c'est que malgré mon âge , je ne m'ennuie pas!!!
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  • Bonjour, j'ai 70 ans depuis un mois! Je suis mariée, j'ai 2 filles 2 gendres et 4 petits enfants,en même temps j'ai rapetissé de 1 cm et grossi de : mystère....
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